L’endométriose

THÉRAPEUTE HYPNOSE ET RÉFLEXOLOGIE
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Définition

Par définition l’endométriose se caractérise par le développement de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l’utérus. Un déficit immunitaire causant la difficulté pour l’endomètre (tapisserie de l’utérus) de se détruire totalement pendant les règles (destruction de la paroi utérine).

Rappel des symptômes

  • Fatigue chronique/irritabilité
  • Dysménorrhées : règles douloureuses et/ou hémorragiques
  • Dyspareunies : rapport douloureux pendant et/ou après
  • Douleurs pelviennes/abdominales invalidantes
  • Lombalgies
  • Présence de sang séché

La place de l’endométriose aujourd’hui dans notre société

Ce n’est pas normal d’avoir mal !

Le carcan judéo-chrétien pèse encore dans nos sociétés savantes. Le terme règles dites douloureuses est démocratisé, normalisé. Il y a encore tout un travail d’éducation des mœurs à réaliser, à par commencer par la sémantique. Règles et douleurs ne doivent plus être normalisées n’y associées pour définir le cycle mensuel de la femme.

Lors d’un cycle, le corps et les hormones sont davantage sollicités. Entrainant des réactions corporelles naturelles telles que : sensibilité de la poitrine, ventre gonflé, fatigue, être à fleur de peau, lombaires qui tirent, acné, entre autres.

Malheureusement, on fait encore l’amalgame entre les réactions corporelles naturelles lors des menstruations, et les douleurs qui sont potentiellement les prémices d’une pathologie telle que l’endométriose par exemple.

Ce n’est pas normal d’avoir mal. En cas de douleurs extrêmement invalidantes et handicapantes, il est nécessaire de consulter un professionnel de santé.

« A chaque fois qu’une femme, en période de règles, se plaint de douleurs pelviennes allant jusqu’au malaise, le diagnostic d’hématocèles cataméniales (endométriose) peut-être fait. »

Armand Trousseau (1858)

Véritable fléau pour les femmes

Par définition l’endométriose se caractérise par le développement de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l’utérus. Un déficit immunitaire causant la difficulté pour l’endomètre (tapisserie de l’utérus) de se détruire totalement pendant les règles (destruction de la paroi utérine).

Cette maladie est certes invisible mais elle est extrêmement douloureuse et invalidante au quotidien.  

Bien qu’une femme sur dix soit touchée par l’endométriose, cette pathologie reste complexe à soigner et serait d’origine multifactorielle. La société savante médicale constate qu’il faut 7 ans pour qu’une femme se fasse diagnostiquer et s’initie dans un parcours de soins.

7 ans de douleur, 7 ans de souffrances psychologiques et physiques, 7 ans de stigmatisation !

La prise en charge de l’endométriose

Systématiser la consultation en cas de douleurs

A partir du moment, où vous appréhendez d’avoir vos règles, qu’elles sont synonymes de douleurs (qu’importe le degré), qu’elles conditionnent votre quotidien et que cela vous empêche de vivre « normalement », n’hésitez pas à consulter.

Lorsque vous êtes réglée et que les menstruations deviennent un sujet (douleur, appréhension), il est fortement conseiller de consulter.

La douleur est très subjective. La douleur n’a pas besoin d’être handicapante, invalidante pour pouvoir consulter.
Pour savoir si vous devez consulter, faites le point entre « réactions corporelles naturelles » et « règles douloureuse ».

Le parcours de soin de l’endométriose est de plus en plus démocratisé. Pour autant, il reste encore trop méconnu dans notre société. Les femmes ne savent pas toujours vers qui s’orienter et normalisent d’avoir mal pendant leurs règles. Cela peut prendre des années, avant de consulter et d’intégrer une prise en charge. Aujourd’hui encore, on constate qu’en moyenne, il faudra à la femme 7 années pour consulter et intégrer un parcours de soin.

Les étapes du parcours de soins

1. Consultation

En fonction de votre territoire de santé, soit vous faites appel à votre médecin généraliste, soit vous vous orientez vers un gynécologue compétent.

2. Réalisation d’examen

Pour   confirmer le diagnostic de l’endométriose, il est indispensable de réaliser un examen.

Typologie d’examen : IRM Pelvien

Là encore, assurez-vous des compétences du radiologue pour la lecture du résultat.

3. Prise en charge médicale et/ou chirurgicale

Lorsque le diagnostic est confirmé, généralement, il convient de mettre au repos le système génital. L’objectif étant que la femme n’est pas de cycle. Cette mise au repos devrait agir sur la gestion de la douleur et agit à titre préventif.

Lors des menstruations, soit l’endomètre ne se détruit pas complétement, soit des morceaux d’endomètre se déplacent, créant des inflammations ou des infections. Ce tissu infectieux ou inflammatoire sont des endométriomes. (Adhérences). Ce sont ces adhérences, qui sont responsables des douleurs handicapantes et invalidantes.  Le fait d’avoir ses règles favorise la création d’adhérences. D’où la nécessité de mettre au repos son cycle.

Considérant qu’il s’agit d’une pathologie dont l’origine est un déficit immunitaire, on omet systématiquement la dimension émotionnelle dans le parcours de soins.

Gestion de la douleur

Comment composer au quotidien avec cette maladie ?

L’endométriose se définit par le fait que l’endomètre (tapisserie de l’utérus) ne se détruit pas totalement durant les cycles et crée des adhérences.

A savoir que des morceaux de cet endomètre restent se coller dans l’utérus soit, ils migrent dans d’autres parties du corps (ovaires, intestins, lombaires entre autres).

Compte tenu que ces adhérences sont formées à partir du tissu de l’endomètre, elles continuent de réagir avec les hormones. Ce qui va créer des inflammations ou des saignements. C’est ce qu’on appelle des « endométriomes ».  Ce sont ces endométriomes qui provoquent des douleurs atroces et handicapantes au quotidien. Les douleurs sont présentes pendant le cycle, mais peuvent aussi être présentes avant et après la fin des règles.

Pour composer avec la douleur et continuer de vivre :

  • Bouillote (la chaleur apaise la douleur)
  • Médicament (anti inflammatoire, anti-douleur, neuroleptiques)
  • Traitements hormonaux
  • Activité physique (natation, étirement, activités douces)
  • Alimentation équilibrée et anti- inflammatoires (légumineuses, curcuma, tomates, les poissons gras, les légumes à feuille vert entres autres)
  • Séances d’ostéopathie
  • Séances de radiofréquence (kinésithérapeute)
  • La neuro stimulation électrique transcutanée (TENS)

Approche métaphysique de l’endométriose
(lien entre les émotions, les pensées et les maladies)

« L’endométriose est liée au refus inconscient de la maternité. Il arrive souvent que la relation que j’ai (ou j’ai eu) avec ma mère ou l’héritage qu’elle m’a laissé (tant physique qu’émotif) soit en conflit avec ce que je suis et la place que je veux occuper dans ce monde. Je ne sais pas comment me positionner face à cette dame qui a été si influente dans ma vie.

En m’exprimant, j’ai peu de me la mettre à dos. Se peut-il que mes parents s’aimaient mais que je nie ce fait ? Si je viens d’une famille dite « éclatée », je peux avoir peur que la famille que je vais offrir à mon enfant ne soit pas parfaite, qu’elle ne soit pas assez bien. C’est comme si le nid de cet enfant était ailleurs, je ne peux pas l’accueillir convenablement chez moi. Ai-je un doute face à mon couple. Ai-je peur que moi ou mon conjoint « aille voir ailleurs » ? Mes aspirations et ma vie de couple me font-elles craindre qu’un enfant change tout dans ma vie ? Je doute de mes capacités d’être une bonne mère. »

La prise en charge des émotions par l’hypnose

L’hypnose alchimique permet d’accéder aux émotions. Bien que l’endométriose soit expliquée par un déficit immunitaire, l’approche somato-émotionnelle et l’hypnose alchimique démontrent d’autres origines, notamment émotionnelles. L’hypnose va permettre d’identifier les causes et les origines de certains évènements inscrits comme traumatisme dans le système limbique (siège des émotions). Une fois que l’identification est faite, il est alors possible pour le thérapeute conjointement avec la femme présente, de venir déprogrammer ces évènements, ces pensées. Cette déprogrammation entraine le déchargement des émotions négatives et/ou responsables de la pathologie. Par le biais de l’hypnose, on annule « ce programme » qui est ancré dans l’inconscient de la femme.

Lecture émotionnelle de l’endométriose

L’endométriose touche toutes les femmes. Qu’importe leurs âges, leurs modes de vie, leurs milieux sociaux ou encore leurs stades d’atteinte de la maladie. Pour autant, l’approche somato-émotionnelle (séance d’hypnose) constate de la présence de dénominateurs émotionnels communs à ces femmes, récurrents et spécifiques à la pathologie.

Facteurs communs émotionnels

  • Environnement familial insécure ou dysfonctionnel
  • Carence affective avec la figure paternelle
  • Carence d’estime de soi, de confiance en soi et d’amour propre
  • Carence relations affectives sentimentales (schéma codépendance, insécurité affective, relation exclusive)
  • Traumatismes sexuels (pas en systématique) (viol, agression, visualisation d’images à caractère pornographique à un très jeune âge)

Les émotions et les organes

  • LES REINS sont le siège de la peur.
  • INTESTIN : Les douleurs liées à l’intestin sont relatives au contrôle de soi et au lâcher prise (incapacité à laisser circuler les évènements dans sa vie.)
  • TENDINITE : Peur de ne pas être à la hauteur ou le sentiment de se sentir bloqué. Sentiment de colère.

De 2018 à aujourd’hui : 7 ans de guérison